3M€ investis par l’UE en Grand Est pour des infrastructures numériques de pointe
3M€ investis par l’UE en Grand Est pour des infrastructures numériques de pointe
Publié par Virginie Manfroni le mardi 14 janvier 2025
Développement régional et urbain Recherche, innovation, enseignement supérieurUn financement européen de 2,8M€ a été attribué à la Région Grand Est pour son projet « O’5G » de déploiement d’une technologie 5G fixe dédiée à des utilisateurs publics avec un réseau fermé et sécurisé.
Développer une connectivité généralisée et de haute qualité est un des enjeux majeurs de la décennie numérique de l’Union européenne à l’horizon 2030. Le volet numérique du Mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) (ou Connecting Europe Facility – CEF Digital), doté de 2 Md€ pour 2021-2027, soutient cet objectif stratégique européen et vise à favoriser les investissements publics et privés dans les infrastructures de connectivité numérique d’intérêt commun, en particulier pour soutenir le développement de la connectivité 5G et gigabit pour les citoyens et les entreprises.
Ce programme co-financement des projets européens sélectionnés au travers d’appels gérés par l’agence exécutive européenne pour la santé et le numérique (HaDEA). Les deux premiers appels lancés depuis 2021 ont permis de financer jusqu’à présent 65 projets, dont 30 projets de connectivité dorsale pour les passerelles numériques mondiales, 17 projets promouvant la 5G pour les communautés intelligentes et 18 projets dans le domaine des corridors transfrontaliers 5G.
Les résultats du 3ème appel à projets ont été diffusés à l’automne 2024 : 53 projets ont été sélectionnés, pour un financement total de 241 M€ pour déployer des infrastructures numériques de pointe. Parmi les candidatures sélectionnées pour déployer une 5G à haute performance, sûre et durable, le projet « O’5G » présenté par la Région Grand Est qui va pouvoir prétendre à un financement européen maximum de 2.8M€ pour un projet affichant un budget total de 10 M€. Celui-ci concerne la gestion des ressources naturelles et particulièrement l’eau, sur le Ried alsacien, entre le nord de Colmar et le Sud de Strasbourg. Il vise à proposer une technologie 5G fixe dédiée à des utilisateurs publics avec un réseau fermé et sécurisé. Il s’inscrit dans le projet de remise en service du canal du Rhône au Rhin (section Friesenheim-Artzenheim) et doit également offrir une solution de fibre pour la gestion future, mais aussi une solution de surveillance durant les phases de chantier. En parallèle, il est apparu que les barrages pilotés sur l’Ill domaniale n’ont pas tous la possibilité d’être raccordés à la fibre (sites isolés) et la couverture 4G mobile est très aléatoire notamment pour la vidéosurveillance ou la télégestion des installations, nécessitant le développement d’infrastructures 5G le long des corridors de transport européens pour fournir des services de connectivité gigabit aux usagers.
Ce projet s’appuie sur des partenaires comme Losange-Rosace Exploitation, Ubicité (filiale du groupe Altitude spécialisée dans les solutions numériques), Nokia et l’École des Mines de Nancy (solution de drone automatisé). De plus, le projet intéresse d’autres partenaires : le Syndicat mixte des Eaux et de l’Assainissement (SDEA) d’Alsace Moselle, l’APRONA (association pour la protection de la nappe phréatique en Alsace), le syndicat mixte des Brigades vertes d’Alsace. Ils pourraient bénéficier du déploiement de la 5G en service pour leurs propres besoins, comme la connectivité vers des stations d’épuration isolées, la télé-relève des piézomètres et la surveillance d’espaces naturels face aux dépôts sauvages de déchets grâce à un drone.
Les 53 projets récemment sélectionnés impliqueront au total 215 partenaires issus de 28 États membres ou associés au programme MIE afin de participer au déploiement transfrontalier et la mise à niveau d’éléments de réseau le long des corridors de transport RTE-T. Ils contribueront également au déploiement des initiatives 5G pour des communautés telles que les aéroports, les hôpitaux et les universités. Certains de ces projets soutiendront le déploiement de câbles terrestres et sous-marins, à la fois sur le territoire de l’UE et à partir de l’UE pour les territoires périphériques (outre-mer).
Dans un contexte où l’UE estime que le déploiement des réseaux à haute performance est trop lent et ne bénéficie pas d’investissements suffisants, alors qu’ils sont essentiels à l’adoption de technologies de pointe par les citoyens et les entreprise, le deuxième programme de travail du volet numérique du MIE a été adopté en octobre 2024 par la Commission européenne et va dédier, entre 2025 et 2027, 865M€ pour garantir des infrastructures de connectivité numérique rapides et sécurisés. Le 4ème appel à projets actuellement ouvert, se clôture le 13 février 2025 et concerne les domaines suivants :
- déploiement d’infrastructures 5G en Europe (infrastructures Gigabit et 5G autonomes)
- déploiement, hausse des performances et résilience des réseaux dorsaux ;
- déploiement de plateformes numériques opérationnelles pour les infrastructures de transport ou d’énergie, et réduction de leur incidence sur l’environnement
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Retour sur le séminaire « Universités, développement territorial et Europe »
Publié par Valentin Ceretto le lundi 21 octobre 2024
Développement régional et urbain Économie, industrie, énergie Recherche, innovation, enseignement supérieurLe 2 octobre 2024, Grand Est-Europe a réuni ses membres à Bruxelles autour d’un séminaire de travail intitulé « Universités, développement territorial et Europe » qui a permis des échanges et des réflexions sur l’importance de la concertation et de la cohésion des actions en faveur de l’innovation pour le territoire, en lien avec les grandes politiques et initiatives européennes.
Avec les interventions de décideurs et représentants des institutions européennes participant à la définition des politiques de l’enseignement supérieur et de la promotion de l’innovation, les échanges se sont concentrés sur trois sujets majeurs :
- le contexte politique particulier de la rentrée 2024 caractérisé par une gouvernance de l’Union européenne en pleine transition avec un nouveau Parlement, une nouvelle Commission européenne et de nombreuses discussions qui s’initient sur le prochain budget post 2027 ;
- les priorités stratégiques de l’UE en matière d’enseignement supérieur et de recherche, avec un focus particulier sur l’avenir des alliances d’universités européennes ;
- les enjeux de la politique d’innovation et du renforcement des écosystèmes régionaux de R&I au sein de l’UE.
Les cinq universités du Grand Est, toutes présentes à ce séminaire, ont pu nourrir par leur expérience les échanges sur les principales orientations politiques du nouveau mandat de la Commission européenne pour 2024-2029 en matière d’enseignement supérieur. Les discussions ont notamment abordé le futur des alliances d’universités européennes et leurs financements post 2027, ainsi que le développement de leurs liens avec le monde économique pour dépasser un rôle en matière d’éducation et aller vers un rôle moteur pour la recherche et de l’innovation. Le processus initié depuis deux ans pour définir ce que pourrait être un diplôme européen a également fait l’objet de questions et de discussions.
Les participants ont pu par ailleurs découvrir plus en détails le rapport Draghi (présenté le 9 septembre par Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne et premier ministre italien) et ses principales recommandations afin de booster la compétitivité de l’UE, pour laquelle la recherche est identifiée comme primordiale. Ils ont pu cerner son impact sur les futures priorités politiques du nouveau mandat de la Commission européenne : la régulation des « industries zéro émission nette (NZIA) » pour contribuer à la décarbonation ; la création d’un Fond de compétitivité dans le cadre du prochain cadre financier pluriannuel ; la communication sur le Pacte pour une industrie propre ; le plan d’action pour l’automobile.
Ce séminaire a été l’opportunité de comprendre les outils européens pour développer les relations avec le tissu socioéconomique régional, national et européen, et notamment l’initiative des « vallées régionales de l’innovation », dont la Région Grand Est a reçu le label en 2024. Les participants ont également pu mieux appréhender les grands objectifs et le fonctionnement de l’EIT (Institut européen de technologie) créé pour réunir les trois grands acteurs de l’innovation (entreprises, enseignement et recherche), avec un focus particulier sur l’initiative HEI. Activité transversale de l’EIT, cette dernière vise à soutenir les établissements d’enseignement supérieur dans leur effort d’enseignement et de diffusion du savoir sur l’innovation et l’entrepreneuriat, afin d’accroître leur impact auprès de leur écosystème d’innovation.
Cette journée dense s’est conclue par un intérêt partagé pour un espace de concertation et de discussion réunissant le monde de la recherche et les acteurs de l’innovation à l’échelle du Grand Est. Celui-ci pourrait contribuer à renforcer la dynamique régionale d’accompagnement en identifiant les acteurs à mobiliser, en assurant le partage de l’information et des bonnes pratiques, afin de mieux articuler les dispositifs et financements européens d’actions structurantes en R&I sur le territoire du Grand Est.
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6 appels « Europe numérique » ouverts pour renforcer la cybersécurité en Europe
Publié par Virginie Manfroni le vendredi 18 octobre 2024
Développement régional et urbain Économie, industrie, énergie Recherche, innovation, enseignement supérieurDes appels à projets bénéficiant d’une enveloppe de 102 M€ sont actuellement ouverts aux entreprises, PME, administrations publiques, établissements d’enseignement supérieur et laboratoires de recherche issus des États membres de l’UE pour renforcer la cybersécurité dans l’ensemble de l’UE.
Afin de contribuer aux objectifs concrets de la décennie numérique de l’Europe d’ici à 2030, la Commission européenne a lancé de nouveaux appels à projets dans le cadre du programme « Europe numérique ». Avec une enveloppe globale de 7,9Md€ pour 2021-2027, il est l’un des outils de financement de cette stratégie politique de l’UE qui vise quatre cibles : une main d’œuvre mieux formée, des infrastructures numériques améliorées, une transformation des entreprises, et une numérisation des services publics pour s’adapter au nouveau monde connecté.
Pour soutenir ces ambitions européennes pour 2030, six appels à projets sont actuellement ouverts et se clôtureront le 21 janvier 2025, dans les domaines d’action suivants :
- « DIGITAL-ECCC-2024-DEPLOY-CYBER-07-SOC » : l’appel vise les entités publiques reconnues comme SOC (centre opérationnel de cybersécurité), pour financer des activités de création ou de renforcement des compétences de SOC nationaux. Les projets permettront de mieux contrôler et comprendre les actions de cybersécurité et les cyberattaques, au travers d’une collaboration étroite avec des entités telles que les CSIRT.
- « DIGITAL-ECCC-2024-DEPLOY-CYBER-07-SOCPLAT » : cet appel qui vise aussi les entités publiques reconnues comme SOC (centre opérationnel de cybersécurité) soutiendra l’élargissement des plateformes SOC transfrontalières existantes ou le lancement de nouvelles plateformes SOC transfrontalières.
- « DIGITAL-ECCC-2024-DEPLOY-CYBER-07-SOCSYS » : l’appel cherche à renforcer l’écosystème des SOC au travers d’une collaboration forte entre SOC locaux, nationaux et transfrontaliers. Le projet favorisera l’interopérabilité et le partage de données et une meilleure capacité de détection des cybermenaces.
- « DIGITAL-ECCC-2024-DEPLOY-CYBER-07-KEYTECH » : l’appel vise le développement et le déploiement de technologies clés avancées pour améliorer la détection et la prévention en matière de cybersécurité, grâce par exemple à l’intelligence artificielle, au quantique, au calcul à haute performance, etc.
- « DIGITAL-ECCC-2024-DEPLOY-CYBER-07-LARGEOPER » : cet appel soutient la préparation et la mise en place d’assistance mutuelle, pour toutes opérations et installations industrielles de grande envergure.
- « DIGITAL-ECCC-2024-DEPLOY-CYBER-07-CYBERSEC-02 » : cet appel vise à accompagner les États membres et leurs acteurs nationaux concernés, pour les soutenir dans la mise en œuvre de la législation de l’UE sur la cybersécurité, plus particulièrement la transposition de la directive NIS2 (sécurité des réseaux et des systèmes d’Information), et le déploiement des stratégies nationales en matière de cybersécurité.
Les projets retenus seront gérés par le Centre européen de compétences en cybersécurité (ECCC – European Cybersecurity Competence Centre and Network).
Sur un autre volet, pour contribuer à l’objectif d’atteindre 20 millions d’experts en technologie digitale au sein de l’UE d’ici à 2030, un appel à projets est également ouvert dans le cadre du programme Europe numérique pour renforcer l’acquisition de compétences numériques avancées. 55M€ sont alloués à cet appel « DIGITAL-2024-ADVANCED-DIGITAL-07-KEYCAPACITY » afin de soutenir l’excellence dans les établissements d’enseignement supérieur au sein de l’UE et d’en faire des leaders mondiaux dans la formation des spécialistes numériques de demain, tout en offrant une offre éducative solide et variée en matière de compétences numériques avancées. Axé sur des domaines technologiques clés tels que l’intelligence artificielle, l’analyse de données, l’informatique quantique, les mondes virtuels, la photonique, la robotique et l’automatisation, cet appel cherche des projets qui participeront à concevoir et proposer des programmes d’enseignement supérieur, de niveaux allant de la licence au doctorat (ou niveaux équivalents). Cet appel se clôture le 21 novembre 2024.
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Interreg Europe du Nord Ouest : nouvel appel ouvert !
Publié par Marie Clotteau le lundi 16 septembre 2024
Développement régional et urbain Environnement, climat et santéLe programme Interreg Europe du Nord Ouest vient d’ouvrir son cinquième appel à projets. Les porteurs de projets intéressés ont jusqu’au 16 janvier 2025 pour déposer la première étape du dossier. S’ils sont retenus, ils devront déposer la seconde étape du dossier d’ici le 10 juillet 2025.
Le programme, qui couvre 7 pays (France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Allemagne, Suisse et Irlande), financera des projets sur la totalité des objectifs à savoir :
- Résilience climatique et environnementale (adaptation au changement climatique, prévention des risques, préservation de la nature et de la biodiversité)
- Transition énergétique (efficacité énergétique, réduction des gaz à effet de serre, promotion des énergies renouvelables)
- Transition vers une économie circulaire
- Résilience territoriale à travers l’innovation (développement des capacités de recherche et d’innovation et déploiement des technologies)
- Transition vers une société inclusive et résiliente (accès à des emplois de qualité, accès aux soins, culture et tourisme).
Le taux de co-financement est de 60% des dépenses éligibles.
Les consortiums doivent avoir au moins 3 partenaires de 3 pays différents dont au moins 2 situés dans la zone du programme de l’Europe du Nord-Ouest, ils doivent répondre à des besoins de coopération transnationale.
Un événement international sera organisé à Dublin les 5 et 6 novembre pour rassembler les acteurs souhaitant postuler sur ce cinquième appel et pour un partage d’expérience des projets déjà sélectionnés.
De plus, trois journées d’informations seront organisées en France :
- A Orléans le 1er octobre
- A Nantes le 3 octobre
- A Caen le 8 octobre
Plus d’informations sur ces événements seront bientôt disponibles sur le site d’Interreg Europe du Nord-Ouest.
N’hésitez pas à consulter le site du programme, les termes de références de l’appel ou à contacter Valentine Labouheure, Point de Contact Interreg Europe du Nord Ouest pour la France ().
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Interreg Grande Région : nouvel appel ouvert pour les petits projets
Publié par Marie Clotteau le vendredi 13 septembre 2024
Développement régional et urbain Environnement, climat et santéLe programme Interreg Grande Région, qui couvre la Meuse, la Moselle et la Meurthe-et-Moselle dans la Région Grand Est ainsi que la Wallonie, le Luxembourg, la Sarre, la Rhénanie-Palatinat et la Belgique de l’Est, vient d’ouvrir un nouvel appel pour financer des petits projets à hauteur de 30 000€ maximum, avec un taux de co-financement de 90%.
Les porteurs de projets ont jusqu’au 13 novembre pour proposer des actions citoyennes transfrontalières telles que des ateliers, rencontres ou festivals ou des échanges interpersonnels ou interculturels. Les structures locales telles que petites associations, petites communes, écoles, structures de l’économie sociale sont éligibles. Les petits projets traitent de thèmes variés comme la citoyenneté, la jeunesse, l’inclusion, la culture, l’éducation, le sport, l’histoire, l’art, l’environnement …
Les projets auront une durée maximale de 18 mois.
Une journée d’information en ligne est organisée le lundi 16 septembre de 13h30 à 15h30 (inscriptions ici).
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site du programme, les termes de références de l’appel ou à contacter l’équipe du point de contact ou Sandrine Visani, qui est le point de contact pour la Région Grand Est :
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Nouvel appel Interreg Rhin supérieur ouvert !
Publié par Marie Clotteau le lundi 15 juillet 2024
Développement régional et urbain Environnement, climat et santé Mobilités, tourisme et culture Recherche, innovation, enseignement supérieurLe programme Interreg Rhin supérieur vient d’ouvrir un nouvel appel à projets jusqu’au 21 octobre 2024.
Avec une enveloppe financière de 22,3 millions d’euros, le programme financera la quasi-totalité des objectifs spécifiques du Programme Opérationnel. Des projets couvrant les priorités suivantes pourront donc être déposés :
- Pour une région transfrontalière plus verte (A)
- Pour une région transfrontalière mieux connectée (B)
- Pour une région transfrontalière plus sociale (C)
- Pour une région transfrontalière plus intelligente (D)
- Pour une région transfrontalière plus proche des citoyens (E)
Concrètement, des projets portant sur le changement climatique, la transition écologique, la transition énergétique, l’économie circulaire, la mobilité, l’agriculture, la viticulture, le tourisme, les PME, l’intelligence artificielle, la santé, l’éducation la coopération citoyenne, la jeunesse, le sport, l’innovation sociale sont éligibles.
Le taux de co-financement est de 60% des dépenses éligibles pour les priorités A, C et E et de 50% pour les priorités B et D avec un budget par projet compris entre 100 000€ et 5 000 000€. La durée recommandée des projets est de 36 mois mais peut être allongée jusqu’à 48 mois.
Les partenaires éligibles doivent être situés au Bade-Wurtemberg ou en Rhénanie pour le côté allemand ou en Alsace côté français. Des partenaires des 5 cantons de la Suisse du Nord-Ouest de Bâle-Ville, de Bâle Campagne, d’Argovie, du Jura et de Soleure peuvent également être associés.
Seule la sous-priorité D1 pour « développer et améliorer les capacités de recherche et d’innovation ainsi que l’utilisation des technologies de pointe » n’est pas couverte.
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site du programme, à télécharger le pack de candidature (qui comprend l’appel à projet, le détail sur l’éligibilité des dépenses et le formulaire pour répondre) ainsi que les contacts de l’équipe en charge du programme.
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France – Wallonie – Flandre : second appel ouvert !
Publié par Marie Clotteau le vendredi 21 juin 2024
Développement régional et urbain Environnement, climat et santé Mobilités, tourisme et culture Recherche, innovation, enseignement supérieurLe second appel du programme Interreg France Wallonie Flandre vient d’ouvrir. Si vous êtes dans la Marne et dans les Ardennes, vous êtes éligible pour renforcer la collaboration avec la Wallonie et la Flandre.
Les thèmes des projets financés sont :
- Recherche et innovation: renforcer la croissance durable et la compétitivité des PME (Attention seul objectif ouvert sur cet axe)
- Climat et environnement: résilience et adaptation des territoires face au changement climatique, prévention des risques, gestion durable de l’eau, protection de la biodiversité
- Mobilité : promouvoir une mobilité urbaine et rurale multimodale, durable et résiliente au changement climatique
- Cohésion sociale pour soutenir la cohésion sanitaire, sociale, culturelle et touristique du territoire.
Le taux de co-financement est de 60% des dépenses éligibles. Les porteurs de projets doivent déposer leur demande avant le mercredi 30 octobre 2024 à midi sur la plateforme dédiée via l’application Jems.
Un accompagnement est possible avec les animateurs territoriaux. Lucie Maurel accompagnera les acteurs éligibles du territoire du Grand Est
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site du programme, les conditions précises de l’appel ainsi que la boite à outils avec tous les documents.
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Votre ville sera-t-elle la prochaine Capitale Verte de l’Europe ?
Publié par Marie Clotteau le mardi 9 janvier 2024
Développement régional et urbain Environnement, climat et santéAprès Vilnius (Lituanie) en 2025, Valence (Espagne) en 2024 ou Grenoble (France) en 2022 qui sera la prochaine Capitale Verte de l’Europe ?
Les villes peuvent poser leurs candidatures jusqu’au 30 avril 2024 pour obtenir ce prestigieux prix de la capitale verte de l’Europe qui permet de renforcer la visibilité de la ville, son ambition environnementale et d’accueillir de nombreux événements internationaux.
Les dossiers seront examinés en fonction de 7 critères environnementaux :
- qualité de l’air ;
- eau ;
- biodiversité, espaces verts et utilisation durable des sols ;
- déchets et économie circulaire ;
- bruit ;
- atténuation du changement climatique ;
- adaptation au changement climatique.
Les villes peuvent également intégrer dans leurs dossiers des bonnes pratiques pour illustrer la qualité de leur engagement envers ces critères environnementaux. Un atelier en ligne sera organisé en février pour planifier au mieux sa candidature. Plus d’informations seront bientôt disponibles sur le site du prix.
Les finalistes seront annoncés en juillet 2024 et le vainqueur final sera annoncé en octobre 2024 à Valence.
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Communication sur la politique de cohésion : opportunités jusqu’au 9 janvier 2024
Publié par Marie Clotteau le mardi 5 décembre 2023
Développement régional et urbainLe nouvel appel pour les mesures d’information sur la politique de cohésion a été publié. Il permet de financer des campagnes de communication pendant 12 mois en sensibilisant les citoyens aux résultats de la politique de cohésion et à l’impact sur leur vie et en augmentant la couverture médiatique de la politique de cohésion.
Des actions telles que des émissions télévisées et radiophoniques en ligne ou d’autres mesures d’information telles des activités de sensibilisation sur le web et les média sociaux ou des événements, conférences et séminaires sont finançables pour un montant de subvention allant jusqu’à 300 000€, avec un co-financement de 80%.
Pour pouvoir postuler, il faut être une entité légale qui n’est pas en charge de la gestion des fonds structurels.
La date limite de soumission des candidatures est le 9 janvier 2024.
Pour plus d’infos et pour postuler, cliquer ici
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Interreg Nord Ouest : nouvelle chance de renforcer la coopération territoriale jusqu’au 21 mars
Publié par Marie Clotteau le vendredi 1 décembre 2023
Développement régional et urbain Environnement, climat et santéLe programme Interreg Nord Ouest vient d’ouvrir son 4° appel à propositions jusqu’au 21 mars 2024. Les porteurs de projets de plusieurs régions françaises, dont celle du Grand Est peuvent déposer des demandes de subvention avec des partenaires irlandais, belges, néerlandais, suisses, luxembourgeois ainsi que d’une partie de l’Allemagne.
Les projets devront couvrir l’une des priorités du programme :
– une résilience climatique et environnementale intelligente
– une transition énergétique intelligente et juste (efficacité énergétique, énergies renouvelables)
– une transition vers une économie circulaire et efficace dans l’utilisation des ressources
– améliorer la résilience territoriale par une transformation innovante et intelligente (en développant les capacités de recherche et d’innovation ainsi que l’utilisation des technologies de pointe)
– une transition vers une société socialement inclusive et résiliente.
Les candidatures se feront en deux étapes. Au cours de la première, les porteurs de projet devront expliquer la justification pour leur projet, leurs objectifs et la valeur ajoutée de la proposition, ainsi que la pertinence du partenariat. Les projets qui seront invités à poursuivre leur candidature lors d’une seconde étape seront invités à fournir une candidature plus complète, y compris avec un plan de travail et un budget.
Le manuel pour postuler, l’accès à la plateforme pour soumettre sa candidature, les termes de référence de l’appel ainsi que la liste des points de contact sont disponibles sur le site web d’Interreg Nord Ouest.
Si vous souhaitez déposer un dossier de candidature, il est fortement conseillé de contacter vos points de contact nationaux. Pour la France, il s’agit d’Alexandre Tournakis () et Valentine Labouheure ()
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